le moyen-âge

le moyen-âge

toutes le infos sur le moyen-âge.

Blog Inclassable
Vu 1994 fois
Créé le 20/04/11 à 10h26

Créé par artemis
Aurelie Vandersteen
12 ans
Maurice (Iles)

blog pour fille

la fin du moyen-âge

La fin du moyen acirc ge
La fin du Moyen Âge a lieu fin du XVe siècle - début du XVIe siècle ; plusieurs dates symboliques ont été proposées par les historiens :

* 1492 qui marque la fin de la Reconquista espagnole (avec le 2 janvier la reprise de Grenade), qui voit Christophe Colomb débarquer en Amérique le 12 octobre, et la France et l'Angleterre signer le traité d'Étaples – qui prépara les Guerres d'Italie menées par la France – le 3 novembre ;
* 1453, au cours de laquelle Constantinople, l'ancienne Byzance, capitale de l'Empire Romain d'Orient, tombe aux mains des Ottomans, et qui voit la fin de la guerre de Cent Ans, avec la victoire française sur l'Angleterre (bataille de Castillon). Gutenberg met également au point la presse à vis vers 1450 et imprime la bible à quarante-deux lignes, qui est le premier livre imprimé d'Europe, entre 1452 et 1454 (il invente les caractères mobiles vers 1440).
* En 1517 a lieu le début de la réforme du protestantisme, conduite par l'allemand Martin Luther puis par le français Jean Calvin.

Portée de la chute de Constantinople
La chute de Constantinople en 1453

Contrairement à la fin du monde antique et à la fin du Haut Moyen Âge, la perception de la fin du Moyen Âge marque considérablement la date de 1453 dans l'historiographie, presque autant que l'année 476.

Avec la chute de Constantinople entre les mains des Turcs ottomans, c'en est fini du dernier vestige de l'empire romain et de l'empire byzantin qui a succédé à l'empire romain d'Orient.

Les historiens datent de cet événement la fin de la longue période historique appelée Moyen Âge. Les derniers savants et artistes byzantins se réfugient en Italie où ils seront à l'origine de la Renaissance, l'art byzantin lors de l'intermède latin se poursuivant par la période dite pré-Renaissance.
Contexte historique

Aux franges orientales de l'Europe, le grand-duc de Moscovie revendique l'héritage religieux de Byzance et prétend faire de sa capitale, Moscou, la « troisième Rome ».

En France,
(0 coms.) Ajouter un commentaire créé le 22/04/11 à 11h46

réponses du méga quizz

R eacute ponses du m eacute ga quizz
Q1:La bonne réponse était Le chancellier de Philippe IV le Bel

Q2:La bonne réponse était 1435

Q3:La bonne réponse était L'ordre du Temple

Q4:La bonne réponse était Rayonnant

Q5:La bonne réponse était Simon de Montfort

Q6:la bonne réponse était Des fables moralisatrices avec des animaux

Q7:La bonne réponse était Robert de Molesme

Q8:la bonne réponse était 1152

Q9:La bonne réponse était Jean II le Bon

Q10:La bonne réponse était Saint-Colomban
(0 coms.) Ajouter un commentaire créé le 21/04/11 à 10h24

l'alimentation au moyen-âge

L 039 alimentation au moyen acirc ge
Le pain est au cœur de l'alimentation médiévale, accompagné de vin et de viande. Les légumes sont plutôt réservés aux paysans, dans la réalité comme dans l'imaginaire. Les aliments n'ont en effet pas tous la même valeur culturelle : on les classe à l'intérieur d'une hiérarchie qui mène du ciel à la terre.Les céréales sont la base de l'alimentation, préparées le plus souvent sous forme de pain. L'avoine est de celles que l'on mange en bouillies, essentiellement dans les régions atlantiques de l'Europe.
Le froment est la céréale la plus recherchée à la fin du Moyen Âge. Le seigle ne se maintient que sur les terroirs les plus rudes et le millet reste une spécialité du Sud-Ouest. Un nouveau venu, le sarrasin, commence à se répandre en Bretagne.


Les habitants des villes médiévales aiment leur pain blanc, de pur froment, finement bluté. Mêlé de son, le pain des pauvres est bis, de même que les tranches sur lesquelles on pose les aliments lors des repas. Si les paysans sont contraints de faire cuire leur pain au four du seigneur, les villes regorgent de boulangers.Les légumes entrent quotidiennement dans la nourriture des paysans. Le chou, en particulier, est le roi des jardins médiévaux.
Dans les villes, des marchands ambulants vendent les légumes verts (épinards, poireaux ou choux) qui serviront à confectionner purée et soupe.Élément important des rations paysannes et monastiques, les légumineuses sont cultivées en plein champLes fruits sont supposés convenir aux nobles, à la table desquels on les trouve.
Les poires cuites dans le vin forment souvent l'"issue" que l'on prend en fin de repas. À l'exception du lait humain pour les nourrissons, le lait n'est pas recommandé par les médecins qui lui reprochent son excessive humidité. Les laitages ne peuvent théoriquement se consommer que les jours gras de l'année, c'est-à-dire ni en carême, ni le vendredi ou le samedDifficile à conserver, le lait se consomme le plus souvent sous forme de fromage ou de beurre. En carême, on cuisine à l'huile. L'huile d'olive coûtant cher, on utilise dans beaucoup de régions l'huile de noix.
Stocké dans des pots de grès au cellier, le beurre est aussi conservé en plaquettes enveloppées dans des feuilles de choux. Les derniers siècles du Moyen Âge sont carnassiers et caractérisés par un grand développement de la boucherie.
Cerfs, sangliers, hérons et faisans, chassés à courre ou au vol, sont des pièces nobles. Il existe aussi une petite chasse au collet ou aux pièges, qui procure lièvres et petits oiseaux aux habitants des campagnes.
L'Église impose de se passer de viande durant le carême et les jours maigres de la semaine, soit plus de 100 jours par an. La consommation de poisson est dès lors très importante, particulièrement du hareng, le poisson des pauvres.
Le sel est le moyen de conservation le plus répandu. Le lard salé donne du goût à la soupe du paysan et le hareng caqué (que l'on a salé sur le bateau de pêche puis conservé en tonneaux) forme son ordinaire durant les longues semaines du carême.Les épices, pour la plupart importées de fort loin, ont joué un rôle important dans la cuisine médiévale. Cependant, on a aussi cherché à en produire en Europe, par exemple du safran.
(0 coms.) Ajouter un commentaire créé le 20/04/11 à 11h00

la vie quotidienne dans un chateau fort

La vie quotidienne dans un chateau fort
Le château fort est constitué de plusieurs pièces très froides ayant de petites fenêtres pour empêcher les attaques.
Le donjon. Le plus souvent, il est rond. Il constitue la demeure seigneuriale et comprend chambres, salles communes, bibliothèque et salle de travail. Aucun mur ne mesure moins de 2.80 m d'épaisseur, les plus massifs dépassant 5 m, et même 7.50 m à la base.


La chapelle. Une petite chapelle était souvent placée à côté de la chambre du seigneur. Elle était décorée de fresques, de vitraux et d'une croix d'or posée sur l'autel. Chaque matin, le seigneur et son épouse venaient y prier et assister à un office. Les autres personnes se rendaient dans une chapelle plus grande située dans la cour du château .
La cuisine. En l'absence du seigneur, la cuisine était très calme. C'était une immense pièce où la cheminée occupait une grande place. Les cuisiniers disposaient de différents ustensiles : le mortier (1) qui servait à écraser les herbes et les épices, l'agitateur (2), un pilon (3) pour la viande, une écumoire (4) en métal et différents couteaux (5) pour découper la viande et les légumes.
La grande cheminée en était le seul moyen de chauffage.
Le cuisinier donnait des ordres à ses aides qui coupaient les légumes, plumaient les volailles et frappaient la viande pour l'attendrir. Un jeune marmiton, "le tournebroche", devait tourner la grande tige sur laquelle cuisait la viande. Le pauvre devait rester à côté de l'âtre qui dégageait une chaleur insupportable. Pour cuire le pain, un four en coupole était aménagé dans le coin de la cheminée. Une grande table occupait tout le milieu de la salle. Dessus, toutes les aides préparaient le repas.






La grande salle et les repas. Les jours de fête, le seigneur organisait de grands banquets. Plusieurs tables étaient donc installées dans la grande salle. La famille du seigneur et les hôtes de marque mangeaient sur la table d'honneur plus haute que celles des autres convives. L'arrivée des serviteurs était toujours précédée d'une sonnerie de trompettes. Les invités de marque étaient alors servis dans des assiettes d'or ou d'argent, tandis que les autres mettaient leurs aliments sur de grandes tranches de pain rassis. Chacun possédait un couteau mais mangeait avec les doigts. Tout comme aujourd'hui, il était fort mal élevé de faire du bruit en mangeant, mais certains seigneurs se moquaient pas mal du savoir-vivre. Les restes du festin étaient distribués aux pauvres qui attendaient à la porte du château.

L'hygiène. Les latrines (WC) se trouvaient à chaque étage, les unes au-dessus des autres. Les plus hautes débouchaient à l'air libre. Elles étaient composées d'un siège en pierre recouvert d'une bande de feutrine verte pour protéger du froid. Les excréments tombaient soit dans les douves, soit dans une fosse prévue à cet effet. Le seigneur disposait parfois de toilettes privées, appelées aussi garde-robe. Des bandes de toile faisaient office de papier et, afin d'empêcher les mauvaises odeurs, des herbes odorantes étaient jetées sur le sol.

Seuls les gens les plus riches pouvaient s'offrir le plaisir d'un bain chaud et parfumé car cela coûtait extrêmement cher. Pour en prendre un, le seigneur dépensait l'équivalent du salaire hebdomadaire d'un manoeuvre. Le savon à l'huile d'olives parfumé aux herbes fut utilisé dans le sud de l'Europe dès le VIII° siècle. Dans le nord, où l'on se servait d'un produit local fait à base de graisse animale, de cendre et de soude, le savon ne fut introduit que beaucoup plus tard.
Les vêtements sales étaient placés dans un tonneau où on les imprégnait de savon liquide, puis on les battait avec un battoir en bois.
(0 coms.) Ajouter un commentaire créé le 20/04/11 à 10h53

l'architecture au moyen âge

L 039 architecture au moyen acirc ge
Châteaux forts
Voir article détaillé: Château fort

Au Moyen Âge c'était des forteresses et des habitats à la fois.

Les moulins

Au Moyen Âge, la plupart des moulins fonctionnaient grâce à la force de l'eau, du vent, et même des animaux, pour faire tourner la meule. Les moulins servaient à produire de la farine à partir du blé et des céréales.

Les ponts

Les ponts servaient beaucoup pour la guerre, car on pouvait se cacher sous un pont pour se protéger.
Les ponts étaient souvent construits en pierre.

Les maisons des paysans

La maison (reconstitution) a été construite par des paysans avec les matériaux qu'ils ont trouvés. Construire une maison coûtait cher, donc on préférait la construire soi-même.
(0 coms.) Ajouter un commentaire créé le 20/04/11 à 10h44

les débuts du moyen-âge

Les d eacute buts du moyen acirc ge
Le terme « Moyen Âge » fut pour la première fois utilisé par les humanistes. En 1469, cette expression figure en latin - media tempestas - dans la correspondance de Giovanni Andrea dei Bussi (Johannes Andrea Bussi (de Buxis), évêque d'Aléria, premier bibliothécaire du Vatican et secrétaire du cardinal Nicolas de Cues. Flavio Biondo de Forlì le mentionne de même dans son ouvrage publié à Venise en 1483 : Historiarum ab inclinatione Romanorum Imperii decades (« Décennies historiques depuis le déclin de l’Empire romain »).


La visite d'un chantier de bâtisseurs.Au XVIIe siècle, Christoph Keller, philologue allemand mieux connu sous le nom latinisé de Cellarius, reprend l'expression de « grand Âge » pour sa chronologie tripartite de l'histoire afin de marquer l'époque s'écoulant du IVe au XVe siècles. Le Moyen Âge est ainsi défini par opposition à la Renaissance qui l'aurait suivi. Le terme est pris en mauvaise part et traduit le mépris affiché des savants pour une époque jugée « obscure » ou « gothique ». Il faut attendre le XVIIIe siècle et les écrits d'Herder, de Joseph de Maistre ou d'Edmund Burke pour que la période reçoive un traitement historiographique plus généreux.

En français, l'adjectif correspondant à « Moyen Âge » est « médiéval ». « Moyenâgeux », vieilli, est quant à lui généralement affublé d'une connotation péjorative (« une ambiance médiévale », « une ambiance moyenâgeuse »). L'histoire du Moyen Âge, en tant que discipline, se nomme aussi « histoire médiévale ». Un historien qui étudie le Moyen Âge est appelé « médiéviste ». Cependant, l'expression « Moyen Âge » ne veut rien dire en tant que telle. Elle vient de l'expression latine medium ævum qui signifie « âge intermédiaire » ou « âge moyen » d'un homme. Ainsi, « moyen âge » représente un âge intermédiaire entre différentes époques, différents courants artistiques.

L'historiographie contemporaine a plutôt tendance à considérer la Renaissance comme une période de transition entre époque médiévale et époque moderne, aux limites chronologiques assez floues (plus ou moins entre 1420 à 1630). On peut donc parler d'une période médiévale de la Renaissance.
(0 coms.) Ajouter un commentaire créé le 20/04/11 à 10h39